11/11/2014

Choix des transports ou choix pécunier?

transports.jpg12500 personnes ont été consultées sur le libre choix des transports. 477364 personnes vivent dans le canton de Genève. Le pourcentage est faible sur la demande.

Bientôt, plus de droit de rouler. On nous supprime gentiment nos libertés sur l'avance d'un petit pourcentage de la population. Ce sont toujours les minorités qui commandent. On a supprimé des voies, ajouté des lignes de tram et de bus qui se croisent, on  a créé un trafic dense avec de nombreux travaux qui perturbent sans arrêt la circulation, on a provoqué consciemment le phénomène, mais ça ne suffit plus. L'incompétence des gérants du flux routier n'a plus d'autre choix que de supprimer certains accès pour effacer les traces de leurs âneries. Alors, on fait des statistiques bidons, démontrant ce que le peuple veut. Mais est-ce le peuple? Est-ce le choix d'une politique larguée dans les méandres de l'incompréhension totale de gestion d'un trafic non maîtrisé?

Les transports publics sont obligés de baisser leur tarif suite à la dernière votation, ont peur de perdre de l'argent dont certains bénéficiaires désirent conserver des salaires faramineux, aussi, une solution: obliger à prendre les transports publics pour pallier au manque évident d'un bénéfice en perte de vitesse! Alors, pour faire passer la pilule: C'est pas moi qui dit, c'est le peuple! Ah, il a bon dos le peuple. On le concerte et on le prend en otage lorsqu'il y a l'argent au milieu. On va l'écouter si l’État peut resserrer l'étau de sa petite dictature émergente.

Doit-on toujours courber l'échine et dire oui à un diktat qui prend de l'ampleur insidieusement dans nos libertés qui se trouvent bafouées de plus en plus?

06:35 Publié dans Humeur | Lien permanent | Commentaires (1)

10/11/2014

Ecole et cours d'appui: le mensonge

cours d'appui.jpgVoilà un article qui démontre encore une fois la position des journalistes vis-à-vis de la politique. On marche sur des œufs, on ne critique pas l’État et surtout on lui trouve un autre acteur qui peut jouer le rôle d'accusé.

En l’occurrence, ce sera les parents pour les problèmes des enfants en classe, actuellement, à Genève. De plus en plus de soutien est réclamé par les enfants eux-mêmes ou les parents qui paient cher ce service pour aider leur progéniture à avancer. Non pas pour forcer à entrer jusqu'à l'université mais surtout pour acquérir des bases qui leur font ou feront défaut plus tard. Il ne faut pas oublier que pour un apprentissage, déjà difficile à trouver, les notes doivent être à la hauteur pour être accepté dans un stage. Il est essentiel aujourd'hui qu'un élève doive lire, écrire, compter et connaître une langue étrangère pour son futur. Or, beaucoup ne connaissent pas cette base et souvent finissent à l'ECG par dépit sans trop savoir ce qu'ils feront plus tard.

Des cours d'appui payés par des parents qui veulent le meilleur pour leurs enfants est un crime? Non, cela démontre l'incompétence de certaines classes et de certains professeurs qui n'iront pas plus loin, ne désirent pas s'impliquer pour des élèves qui ont plus de difficultés que d'autres et donc éviter une surcharge de travail gratuite. Autant faire payer pour ne pas mettre en retard un programme qui change chaque année et ne trouve pas sa place dans le domaine scolaire. Les enfants ne savent plus où ils en sont avec des matières qui augmentent ou qui disparaissent ainsi que leurs parents qui tentent malgré tout de suivre le programme que même les professeurs n'assument pas.

Alors? Cours d'appui ou challenge, à vous de voir...

06:29 Publié dans Genève | Lien permanent | Commentaires (12)