12/12/2015

L'EI signe de l'inculture

Nous sommes en 1437 pour les musulmans: période du Moyen-Age en Occident.

Et pourtant, nous sommes en 2015. Les technologies, les avancées intellectuelles, les projets d'avenir... Tout cela, ignoré par une peuplade qui s'est auto-proclamée État Islamiste. Ils ont toujours été là. Ils ont juste attendu le bon moment. Nos lois, nos politiques, nos droits de l'homme font qu'ils n'ont rien à craindre de nous. On envoie quelques bombes, mais le virus est bien présent au sein de nos états mous et dépassés. Le manque d'instruction, la haine et le ressentiment sont des ingrédients plus que favorables à cette guerre. Ils n'ont rien à perdre, ils n'ont aucune conscience, ils sont aveuglés par le lavage de cerveau qu'entreprennent les fortes têtes de l'EI. Persuadés de faire ce qui est juste au point d'en perdre leur vie, lâches au point de se voiler le visage, ignorants de la vie elle-même.Et au milieu de ça, des médias qui entretiennent la peur, l'insécurité, le manque d'information constructive, des politiciens qui nous font avaler des couleuvres, des promesses, bref, rien. Le racisme ne fait qu'augmenter alors qu'il est proscrit, la colère et la vengeance prennent le dessus.

Finalement, où va-t-on?

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14/09/2015

Le salon de l'indécence

Les femmes se battent depuis des centaines d'années contre la suprématie masculine afin d'obtenir une reconnaissance sur l'égalité. Elles ont gagné le droit de vote, le droit d'avorter, le droit de conserver leurs biens par héritage. Elles peinent à faire reconnaître travail égal-salaire égal malgré les lois établies. Elles peuvent se vêtir comme elles désirent même porter les pantalons!!!

Et là, on voit apparaître un système éculé, banni par des années de combats acharnés, revenir en force par une population masculine machiste, désireuse d'écraser les femmes pour leur confort personnel et j'en passe. On voit de plus en plus ces femmes dominées et soumises dans un carcan étriqué recouvert d'une religion faussée par des prédicateurs extrêmes, perdus dans une idéologie inexistante et créée de toutes pièces.

musulmane.jpegUne époque moyenâgeuse qui attire des hommes refoulés et incultes dans des pays laïques! Un salon de la femme musulmane qui ouvre ses portes à un débat sur le fait de battre ou non sa femme. Nous sommes en 2015 et rien n'avance si ce n'est plutôt un recul effrayant qui bafoue les lois fondamentales de l'égalité.

On édifie un portail immense à une doctrine qui prône l'esclavage.

femen.jpgVive ces femmes qui osent démontrer cette absurdité évidente d'écrasement où la moindre réponse aujourd'hui est: racisme.

Et là, c'est quoi? Du racisme.

12/09/2015

Cauchemar scolaire

Il existe deux écoles. Celle des pauvres, celle des riches. On parle école publique, école privée.

Pourtant, dans l'école privée, il y aussi celle des pauvres, et celle des riches. L'échec scolaire, la démission parents, profs, élèves, la violence et les changements politiques à répétition font qu'il y a eu une croissance exponentielle de petites écoles privées. Des parents, désireux d'offrir à leurs enfants une instruction payante, quitte à se serrer la ceinture, ont fait de ces écoles, un choix obligatoire. Pourtant, ces écoles privées de petite envergure ne suivent pas le programme, éludent les problèmes et se cachent derrière des certificats pompeux et d'adhésions à des associations "recommandées".

Chaque année passée n'est pas un échec mais une attente à l'année d'après où l'élève arrivera à suivre. Mais à suivre quoi? Le DIP ne s'occupe guère de ces institutions, n'ayant aucun pouvoir de regard ou de décision. Ces écoles continuent malgré tout à leurrer des parents sous divers prétextes. Certaines maintiennent les élèves jusqu'à la fin de l'école obligatoire et les envoient à un apprentissage pour ne garder que les meilleurs. Une école élitiste qui démontrera un pourcentage élevé dans la réussite de ses examens finaux et donc une belle médaille pour leur école. D'autres qui berneront les parents par de belles paroles, les feront participer aux tâches de l'école en plus de ce qu'ils paieront, sous l' argument fondamental qu'ils s'intéressent à leurs enfants. Il y a aussi les écoles qui peinent à trouver des élèves, acceptent les enfants à problèmes qui se mêleront aux autres en provoquant des soucis.

Bref, les alternatives à nos chers bambins pour une instruction de qualité sont rares ou trop onéreuses.

Je vais parler d'un sujet qui fâche pour certains ou que d'autres ne comprennent pas: l'école à domicile.

Ah! Mais mon dieu! C'est terrible, des enfants trop couvés, une sociabilisation déserte, des élèves qui ne se développent pas dans le cercle de la vie etc..

Et ben non. De plus en plus de parents se tournent vers cette éventualité pour que leurs enfants possèdent les armes qui leur font défaut aujourd'hui. Qu'ils puissent acquérir les bases qu'on ne leur donne pas, qu'ils se développent dans une harmonie qui n'existe plus. Des sports extérieurs, des activités, des visites dans des musées et encore d'autres occupations font qu'ils seront plus sociables et plus ouverts.

Mais voilà, peut-on prendre le temps de nous occuper d'eux? Peut-on se marginaliser dans une société où seuls les moutons ont raison? Doit-on mettre sa peur de côté d'être montré du doigt parce qu'on ne fait pas comme tout le monde?

A méditer...

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