06/09/2014

Les Food Trucks ou trucs?

C'est quoi? Ce sont les petits camions qui vendent de la nourriture à l'emporter et qui sillonnent la ville sur des places de parkings ou des petites places situées près de commerces qui vendent aussi des plats. Mais pas assez de restaurants d'après Mr Barazzone pour justifier leur venue.

On est à plus de 2000 établissements tous confondus à Genève mais la ville pense que cela n'est pas suffisant. Les faillites concernant ces entreprises ne doivent pas inquiéter Genève pour autoriser ce genre d'exploitation. Peut-on parler d'exploitation lorsqu'on sait qu'il suffit juste d'une patente mais non besoin d'un CFC ou d'un cours de cafetiers pour tenir ce genre de buvette ambulante? Pas vraiment de charges ou taxes qui augmentent chaque année, frais d'exploitations et loyer exorbitant... De plus, déchets supplémentaires par l'emballage et gobelets, tarifs assez onéreux comme des hamburgers à 12.- et portion de frites à 6.- pour manger sur le pouce sans place assise ni service.

food truck.jpgDes petits commerces s'inquiètent de cette nouvelle concurrence qui ne se gêne pas de s'afficher devant leur vitrine avec l'accord de la ville. Beaucoup tentent de vivoter dans la jungle urbaine genevoise mais n'arriveront peut être pas à faire face à ces engins autorisés à détruire leur travail durement acquis.

Alors, Merci Mr Barazzone et Genève pour ce futur naufrage qui risque d'augmenter les faillites actuelles.


30/08/2014

Les délires de la technologie

Il y a quelques temps, j'envoyais au courrier du lecteur, une note sur la disparition des postes des villages au profit d'épiceries multifonctionnelles et au "forcing" d'envoyer les clients dans les grandes postes sans se préoccuper des inconvénients que cela engendrait.

poste.jpgDe plus, les bulletins sont désormais payants, à la charge du débiteur sous contrainte d'effectuer les paiements en ligne ou par virement bancaire. Ce qui devient fastidieux pour certaines personnes dont âgées.


Désormais, les banques s'y mettent en refusant les retraits au guichet et de nouveau, le "forcing" d'aller au bancomat.

bancomat.jpgGentiment, on nous impose une façon de faire sous peine de ne plus pouvoir faire partie de la société technologique actuelle.

Soit on nous fait payer des sommes qui deviennent importantes dans le budget à la fin de l'année, soit on suit comme des moutons les nouvelles directives en nous soumettant à des risques si on contrôle mal les outils interactifs.

Mais à qui profite tout ceci? Dans tous les cas, nous sommes perdants et on nous restreint notre liberté vicieusement.

Plus de plaisir à converser avec une personne à un guichet ou poser des questions en cas de problème. Juste une machine impersonnelle qui envoie des aides automatiques ou des lignes hotline avec des gens qui ne maîtrisent pas toujours le français.

Obligés de se taper les touches 1, 2, 3 et 4 en suivant les messages rébarbatifs et suppliant de tomber sur le bon service! Sinon, on recommence tout. Imaginez la personne malentendante ou très âgée qui ne comprend plus rien! Un vrai sketche digne d'un comique.

Il est bien malheureux, aujourd'hui, de devenir des pantins pour faire gagner de l'argent à des entreprises qui en ont déjà beaucoup et qui ne rapporte rien sauf des soucis au peuple.


25/03/2014

Livres à lire

cuisine.jpgJe viens de finir ce livre qui parle d'une cuisinière du début du XXème siècle en Angleterre. Ce livre a inspiré la série Dowtown Abbey. Très intéressant de connaître le fonctionnement et la vie des domestiques à cette époque. Terrible de lire leur vie et le peu de moyens qu'ils avaient à leur disposition, pourtant, toujours à penser au meilleur, à chercher une issue à leur condition de vie, à avancer pour trouver une aisance et une liberté. Ce livre illustre bien la difficulté des femmes à cette époque et le fossé entre les riches et les pauvres.


l'exorciste.jpgL'exorciste: un film que nous avons tous pratiquement vu. Mais au départ, un écrivain avait écrit sur le témoignage d'une maman et son fils à qui il était arrivé ce cas de possession démoniaque. il avait transformé le fils en fille et accentué certains faits pour en faire le livre célèbre qui a donné ce film dérangeant de Friedkin. Cet écrivain s'appelait William Peter Blatty et aujourd'hui, le livre est en réédition. A donner des sueurs froides, le livre a été bien suivi par le film hormis quelques éléments plus durs et bien sûr des détails plus concluants.